lundi 4 août 2008

Vers un élargissement de mon goût, la tentation de la sirène classique

Ayant pris mon service dans la magnifique gare de la Blancarde à Marseille, au delà du charme si années 1940 et communal de cette dernière, j'ai découvert la splendeur de l'avenue Foch (13004).
Prématurément gangrénée par les symptômes de la vieille marseillaise-détour aux archives, pour le plaisir, lecture de guides de la région, incursions aux arcenaux ainsi que cueillette de lavande-je me prend à travers ce nouveau délice de la promenade sur l'Avenue Foch, à exprimer fierté et adoration pour ma ville.
Comble du ridicule, je connais depuis ma plus tendre enfance comme ma poche depuis des années la partie qui jouxte les le rond-point des Cinq avenues.
Longtemps insensible au concept du style classique, en musique et surtout en art, ainsi que dans son acception dans le langage courant entendu comme "culte", j'avoue que mon apprentissage à la fac récemment dans le cours sur les jardins a ajouté à l'ambivalence, Versailles, parangon du classicisme serait en même temps une des plus magnifiques expressions du baroque français avec Vaux-le-Vicomte.
C'est donc dans ma découverte de cette "percée" dans le quatrième arrondissment de Marseille que j'ai ressenti, d'abord en tramway l'évidence de l'effet d'un ordonnancement classique sur la psyché.

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